En lui-même,ce n'est pas un problème, excepté si Samba est configuré
pour écrire un journal d'activité dans un fichier en incluant le nom NetBIOS
distant en utilisant la macro %m dans la commande de journal
d'activité. Dans ce cas, un attaquant pouvait utiliser un nom NetBIOS comme
../tmp/evil. Si le journal d'activité était fixé à
/var/log/samba/%s, Samba écrirait alors dans /var/tmp/evil.
Étant donné que le nom NetBIOS est limité à 15 caractères et que la commande pouvait mettre une extension au nom de fichier, le résultat est limité. Cependant si l'attaquant avait la possibilité de créer des liens symboliques sur le serveur Samba, il pouvait piéger Samba en ajoutant des données à souhait sur n'importe quel fichier du système de fichiers sur lequel Samba peut écrire.
La version empaquetée de Samba de Debian GNU/Linux a une configuration saine et n'est pas vulnérable.
Comme astuce temporaire pour les systèmes vulnérables, changer toute
occurrence de la macro %m dans smb.conf par %l et
redémarrer Samba.
Ceci a été corrigé dans la version 2.0.7-3.4 et nous vous recommandons de mettre à jour votre paquet samba immédiatement.
Les sommes MD5 des fichiers indiqués sont disponibles sur la page originale de l'alerte de sécurité.